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 [Louis-Appolon de Castelviray] Licence : III.2. Le clergé séculier

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Alboin
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MessageSujet: [Louis-Appolon de Castelviray] Licence : III.2. Le clergé séculier   Lun 20 Avr - 19:51

Voici de plus amples éléments sur la composition du clergé, sa hiérarchie et ses missions.

Citation :
Les statuts et l'organisation du clergé séculier

Ce cours va vous enseigner la subtile hiérarchie instaurée par Christos. Une fois le cours lu, vous ne confondrez plus diacre et vicaire, ni archevêque et cardinal !


La bonne organisation de notre Église impose a chacun de bien connaître la place qui est la sienne. la bonne compréhension des statuts que peut avoir tout être humain est un préalable nécessaire.

Concepts généraux

Canon 0.3 - Les statuts a écrit:
Les statuts

Art 1: Tout être humain, quel qu’il soit, a un des statuts suivants: hétérodoxe, croyant, fidèle ou prêtre.

Art 2: Une personne ne peut recevoir que les sacrements autorisés par son statut.

Art 3: Est hétérodoxe celui qui se trouve en dehors de la communauté des croyants, soit parce qu'il est excommunié soit parce qu'il ne partage pas la foi Aristotélicienne ou ne partage pas le droit canon de l'Eglise Aristotélicienne.

Art 4: Un hétérodoxe ne peut recevoir que le sacrement de la confession.

Art 5: Est croyant l'être humain qui n'est pas excommunié, qui partage la foi Aristotélicienne et qui respecte le droit canon de l'Eglise Aristotélicienne.

Art 6: Un croyant peut recevoir les sacrements de la confession et du baptême.

Art 7: Est fidèle le croyant qui a reçu le sacrement du baptême.

Art 8: Le fidèle peut recevoir les sacrements de la confession, du mariage, de l’ordination et des funérailles.

Art 9: Il faut avoir le statut de fidèle pour prétendre à celui de marié ou de prêtre.

Art 10: L'excommunication est la peine canonique qui retire le sacrement du baptême au fidèle, ce qui lui donne le statut d'hétérodoxe.

Art 11: Un fidèle excommunié perd non seulement le statut de fidèle, mais aussi celui de prêtre.
Il perd aussi l’effet du sacrement du mariage, et tout titre honorifique donné par l’Eglise.

Art 12: Est marié le fidèle qui a reçu le sacrement du mariage.

Art 13: Le marié peut recevoir les sacrements de la confession et des funérailles.

Art 14: Est prêtre le fidèle qui a reçu le sacrement de l’ordination.

Art 15: Le prêtre peut recevoir les sacrements de la confession et des funérailles.

L'organisation du clergé est basé sur "les charges":
Citation :
Les charges.
Article 1:Une charge est une fonction religieuse reconnue soit dans le présent droit canon, soit dans les règlements internes des congrégations romaines, soit dans la Règle d’un Ordre religieux reconnu par la Curie.

Article 2 :N’est considéré comme occupant une charge que celui dont la nomination ou l’élection a respecté les procédures décrites.

Article 3.1 :Est clerc celui qui occupe une charge religieuse séculière, et est militaire celui qui détient une charge dans les « Saintes Armées » et qui n'est pas prêtre, par opposition au fidèle qui n'en occupe pas.
Il est bon de noter que la charge de clerc prédomine sur celle de militaire, et le mélange des deux sera à éviter en dehors "d'aumônier ".

Article 3.2 : Seront considéré comme militaire de l’Eglise, les laïcs membres des ordres militaires faisant partie des effectifs des Saintes armées aristotéliciennes,ainsi que les laïcs qui sont mis individuellement ou collectivement sous les ordres de l'Etat Major des Saintes Armées.
Hors dérogation de leur primat, seuls les clercs militaires de l’Eglise pourront porter des armes autres que celles d’apparats liées à leur rang social.

Article 4: Un fidèle ne peut pas administrer de sacrement et un clerc ne peut administrer que ceux autorisés par sa charge.

Article 5: Seul un fidèle, marié ou non, ou un prêtre peut occuper une charge, mais pas un hétérodoxe ou un simple croyant.

Article 6: Le statut social de théologien (HRP: niveau 3 voie de l’Eglise) n’est pas un statut religieux mais est nécessaire pour occuper certaines charges.

Article 7: L’administration de sacrements ne peut pas être monnayé, sous quelque forme que ce soit, ni par le clerc ni par le fidèle ni par une personne tierce.

Article 8: Les charges au sein de l’Eglise Aristotélicienne sont regroupées en trois catégories: principale, secondaire et tertiaire.

Article 9: Les charges principales constituent le socle hiérarchique de l'Eglise Aristotélicienne.

Article 10: Un même clerc ne peut occuper qu’une seule charge principale en même temps et doit choisir dans les plus brefs délais celle qu'il conserve si il en occupe plusieurs.
Les articles 11, 12 et 16 précisent qu'un clerc ne peut pas cumuler plus de deux charges secondaires et que celles-ci doivent dépendre du même supérieur hiérarchique (le plus souvent du même évêque)

Le clergé séculier

Nous avons déjà vu que:
Citation :
La Sainte Église de Dieu fut instituée par l'accord commun des héritiers d'Aristote et des disciples de Christos. Ces sages, conscients de la faiblesse humaine, voulurent que les enseignements des élus de Dieu soient transmis par des hommes qui garderaient intact le dépôt de la sagesse et de la révélation.
Le préambule du livre 2 "église séculière" précise:
Citation :
Le clergé séculier est chargé d’encadrer les fidèles, de rendre le culte et d’accomplir les rites.
Il doit faire partie de la vie de la cité et peut même, s’il le juge nécessaire, s’y imposer pour combler les manquements aux valeurs aristotéliciennes.

Sous l'impulsion de l'apôtre Titus, une hiérarchie à travers de laquelle l'action divine se réalise a été instituée dans le clergé séculier:

extrait du livre 2.2 a écrit:
Dans l'exercice de son pouvoir suprême, plénier et immédiat sur l'Eglise universelle, le Pontife Romain se sert des Dicastères de la Curie romaine; c'est donc en son nom et par son autorité que ceux-ci remplissent leur charge pour le bien de l'Eglise et le service des fidèles.

La Curie, gouvernement de l'Eglise, est composé des cardinaux choisis par le Pape (après avoir pris conseil de la Curie) en fonction de leurs mérites. Ces cardinaux sont choisis parmi les évêques des diocèses aristotéliciens.

Les cardinaux agissent en collège et doivent faire valider, même à posteriori leurs décisions par le collège des cardinaux, peuvent célébrer tous les sacrements de l’Église aristotélicienne, sont seuls habilités à prononcer une excommunication, sont seuls à pouvoir valider une séparation ou une annulation de mariage, sont seuls à pouvoir valider un défroquage, volontaire ou pas, ont un droit de véto sur toute décision prise par un membre du clergé en dehors du pape.

Le titre de cardinal n’interdit aucun cumul avec une autre charge dans le clergé séculier ou régulier.

extrait du livre 2.3 a écrit:
Les évêques.

Après le Souverain Pontife et les cardinaux, le troisième rang dans l'Eglise est celui des évêques. Lorsqu’on emploie le terme évêque seul, il regroupe sans distinctions tous les types d’évêques ou d’archevêques.

L'évêque est un clerc choisi par le Pape ou par ses pairs, avec le consentement du Pape, pour diriger un diocèse. Il ne peut y avoir qu'un seul évêque pour diriger une province et/ou un diocèse. C'est une charge primaire.

Un évêque en fonction est soit archevêque métropolitain, soit archevêque suffragant, soit évêque suffragant soit évêque "in partibus" selon le statut du diocèse auquel il a été lié. Ces distinctions ne sont pas des distinctions de nature mais de dignité et d'honneur.

Chaque évêque est libre de gouverner son diocèse comme il l'entend, sous réserve qu'il respecte les prescriptions de l'Eglise. Cette autonomie de gouvernement ne le dispense pas de travailler en commun avec les autres évêques et son archevêque métropolitain dans le cadre de sa Province ecclésiastique.

Chaque évêque est relié aux assemblées épiscopales des royaumes où il exerce une autorité en temps qu'évêque.

Il devra assurer l’aristotélisation des paroisses et fiefs sous sa juridiction et veiller à composer son conseil diocésain avec des théologiens actifs et compétents.

Il est en charge de nommer et révoquer les membres de son conseil et de s’assurer qu’ils remplissent bien leur mission, de nommer et révoquer les curés de ses paroisses, et de s’assurer qu’ils remplissent bien leur mission, de faire nommer les chapelains aux chapelles des fiefs sous sa juridiction à la demande de la noblesse, et de nommer des aumôniers pour les organisations laïques et militaires (en dehors des Ordres religieux militaires et civils reconnus par Rome).
Il a le devoir d’en référer à son assemblée en cas de trouble ou de tout autre événement anormal survenant dans sa zone d’influence.

extrait du livre 2.4 a écrit:
La paroisse religieuse est, en premier lieu, une subdivision géographique dans un diocèse.
Dans l’église aristotélicienne la paroisse désigne à la fois une aire géographique précise, le « territoire de la paroisse », et un groupe de personnes habitant sur ce territoire et constituant la communauté paroissiale.

Le curé : il doit être prêtre et théologien de l’Eglise aristotélicienne (N3VE); il est nommé par l’archevêque ou l’évêque dont la paroisse communale ou citadine où il est nommé dépend; il est intronisé par l’archevêque ou l’évêque dont la paroisse où il est nommé dépend. C'est une charge primaire.

Le Curé peut célébrer tout les sacrements aristotélicien hormis l’ordination. Il a en charge représentative et In Gratebus la gestion religieuse, économique et administrative de sa paroisse.
Il peut nommer deux clercs pour l’aider en temps que vicaire ou diacre, et autant d’acolytes qu’il le désire pour autant qu’il aie l’accord de son évêque.

Diacre ou vicaire : il doit être fidèle de l’Église, s'il est ordonné le diacre porte le nom de vicaire; il est nommé par le curé de sa paroisse avec l’accord de son évêque (ou archevêque); il est intronisé par le curé de sa paroisse ou par son évêque (ou archevêque); il a en charge représentative la gestion religieuse de la paroisse où il est nommé. C'est une charge secondaire.

Les acolytes : bedeau, messager, intendant etc... ne sont pas considérés comme des clercs et sont sous la responsabilité directe de celui qui les nomme.


Questions
  1. Quel est la mission de l'Église?
  2. Quel est le sacrement qui définit un fidèle aristotélicien?
  3. Quel statut doit avoir un curé ?
  4. Quel est le rôle du clerc dans l'Église?
  5. Que dirige un évêque?
  6. A quelles charge l'évêque peut-il nommer?
  7. Que dirige un curé?
  8. A quelles charges peut il nommer?
  9. Peut-on être diacre dans deux paroisses ? si oui avec quelle restriction ?
  10. Mettre dans l'ordre hiérarchique du plus au moins haut placé:
    évêque suffragant; diacre; pape; archevêque métropolitain; curé

Mis en forme par sœur Wilgeforte de Torretta-Granitola

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Louis-Appollon

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MessageSujet: Re: [Louis-Appolon de Castelviray] Licence : III.2. Le clergé séculier   Mar 21 Avr - 23:59

Quelle est la mission de l'Église?

Elle est chargée d'encadrer et d'organiser le rite. Elle est dépositaire du Dogme et de la Foi, s'assurant de la transmission du Message divin dans toute son étendue et sa rigueur.

Quel est le sacrement qui définit un fidèle aristotélicien?

Le baptême.

Quel statut doit avoir un curé ?

C'est un Fidèle ordonné.


Quel est le rôle du clerc dans l'Église?

Encadrer les fidèles, accomplir le rite, rendre le culte. Pour cela, participer à la vie de la cité.

Que dirige un évêque?

Un diocèse, c'est à dire un ensemble de paroisses et donc de curés. Mais aussi d'autres structures éventuellement: séminaire, tribunal ecclésiastique...

A quelles charge l'évêque peut-il nommer?

Curé, diacre, vicaire. Il peut aussi évidemment nommer des acolytes, même si ce ne sont pas clercs, ils restent investis de charge au sens du langage courant.

Que dirige un curé?

Une paroisse.

A quelles charges peut il nommer?

Diacres, vicaires et acolytes, mais seulement avec l'accord de son évêque.

Peut-on être diacre dans deux paroisses ? si oui avec quelle restriction ?

C'est une charge secondaire, donc on peut. Mais seulement si les deux paroisses dépendent du même évêque et que l'on ne cumule pas avec une troisième charge secondaire.

Mettre dans l'ordre hiérarchique du plus au moins haut placé: évêque suffragant; diacre; pape; archevêque métropolitain; curé

Pape
Archevêque Métropolitain
Évêque Suffragant
Curé
Diacre


Emballé, c'est pesé.
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Alboin
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MessageSujet: Re: [Louis-Appolon de Castelviray] Licence : III.2. Le clergé séculier   Mer 22 Avr - 3:24

Tout juste, fit avec une bonhomme satisfaction le prélat. Excepté une menue précision importante: un fidèle ordonné, cela n'existe point. Telle personne a statut de prêtre.

Prenant négligemment le vélin de la leçon.


Question subsidiaire, dont la réponse n'est pas explicitement donnée par cette leçon: la transmission du Message divin dans toute son étendue et sa rigueur, qu'implique-t-elle, au niveau des prérogatives du clergé?

Son regard parcourut doucement la leçon, et son visage se décomposa alors dans une expression d'horreur.


Mais... Qu'est-ce que c'est que ce foutoir?... Heu... Oubliez la première partie de la leçon. En aucun cas un croyant ne saurait recevoir la Confession, ni une excommunication retirer le sacrement du baptême d'un fidèle. C'est une affirmation fausse issue d'un Droit Canon obsolète ayant donné substance à des pratiques hérétiques qui ont longtemps... eut court à l'Inquisition.

Saisissant un ciseau bien aiguisé qui figuraient aux outils de l'écritoire, il découpa avec application la première partie de la leçon en gromellant contre Sainte Wilgeforte, puis l'approcha d'une bougie en murmurant: Alors ça, c'est fauuux. Le bout de vélin prit feu, purgeant son séminaire d'une hérésie.

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Louis-Appollon

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MessageSujet: Re: [Louis-Appolon de Castelviray] Licence : III.2. Le clergé séculier   Mer 22 Avr - 13:23

Bien oui, c'est ce qu'il disait: un fidèle ordonné, c'est un prêtre. C'était même la nature de la question. Il ne protesta cependant pas, le thomiste aimait pouvoir ajouter des précisions et le jeune Castelviray ne désirait pas lui gâcher ce plaisir.

Par contre, la suite des évènements fit sourire Louis-Appollon, qui trouvait la réaction d'Alboin assez comique... les passages en question l'avaient fait tiquer lorsqu'il les avait lu, mais il s'était dit que ses souvenirs sur le sujet le trahissaient...

Par contre, tant que nous abordons la question de savoir qui peut faire quoi, j'ai une question. En cas d'extrême urgence, un fidèle pourrait-il administrer le baptême? Par exemple, la mort imminente d'un Croyant sincère qui le demanderait?

Pour ce qui est de répondre à votre question: la transmission du message implique évidemment que le clergé en conserve le monopole de l'interprétation, sujet qui faisait l'objet de notre premier échange.


Fructueux, d'ailleurs.
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Alboin
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MessageSujet: Re: [Louis-Appolon de Castelviray] Licence : III.2. Le clergé séculier   Mer 22 Avr - 20:37

Et pourtant... il fallait distinguer la charge de l'état; la fonction du statut. Un prêtre n'est pas nécessairement curé, en revanche un curé doit nécessairement avoir statut de prêtre. Le Castelviray avait donc tord de croire les précisions de son professeur inutiles. Very Happy

Oui, c'est cela... répondit distraitement le prélat à la réponse de son élève cependant qu'il réfléchissait à celle qu'il s'était vu posée. Après un moment, il finit par répondre.

Je ne sais pas. C'est en effet un cas des plus délicats... Je vais y songer plus avant, et nous en reparlerons. En toute façon, je ne crois pas que la question soit fixée par la doctrine.

D'une main, il tira et posa sur le dessus du pupitre la leçon suivante.

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MessageSujet: Re: [Louis-Appolon de Castelviray] Licence : III.2. Le clergé séculier   

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[Louis-Appolon de Castelviray] Licence : III.2. Le clergé séculier
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