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 [Maximusdefrance] V. 4. Les funérailles

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Pieii
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MessageSujet: [Maximusdefrance] V. 4. Les funérailles   Ven 18 Nov - 23:02

Citation :
Les funérailles


   Ce cours va vous apprendre à célébrer les funérailles, chose peu agréable à réaliser mais importante à maîtriser.
   Il a été rédigé par monseigneur Uterpendragon, ce qui explique que sa présentation est différente des autres cours.

   

   

   I - Informations


   Le sacrement des Funérailles consiste principalement à rendre un ultime hommage au décédé, et ensevelir son corps. Tout être humain étant essentiellement composé d'eau et de terre est naturellement attiré par le centre de la Terre. Ceci ne le fera pas rejoindre le paradis, car seule l'âme s'élèvera et rejoindra soit les Enfers Lunaires, soit le Paradis Solaire, mais là n'est pas la question, car seul Dieu nous jugera à l'heure de notre mort, comme il est dit dans le credo.

   

   

    A) Au point de vue Canonique    

   

       
  • Tout d'abord, afin d'éviter les bourdes, il faut savoir que seul un fidèle ou bien croyant peut recevoir ce sacrement. Les morts par suicide, ou bien les hétérodoxes, schismatiques et caetera ne peuvent pas être enterrés selon le rite aristotélicien. De plus, il est fortement conseillé d'attendre l'éradication avant de procéder à l'office.
       

       

   

       
  • Ensuite, tout clerc peut être habilité à donner ce sacrement, qu'il soit diacre, curé, évêque ou encore pape. Il se doit juste de respecter ce qui est donné comme le rite modèle pour ce sacrement et demander l'autorisation à l'évêque du diocèse où aura lieu la cérémonie. De plus, en cas de décès d'un évêque, c'est l'assemblée épiscopale qui donne son accord, et la curie pour un cardinal.
       

       

   

       
  • Quelques précisions, tout d'abord, dès enterré, si la personne réapparaît, ceci ne serait autre chose qu'un subterfuge, une mauvaise blague à laquelle il ne vaut mieux pas se mêler et prévenir illico presto la congrégation de la Sainte Inquisition ou bien votre supérieur direct. De plus, en cas de mariage, les funérailles mettent fin à l'union qui permet un remariage après un deuil - qui est préférable à une nouvelle union juste après le décès-.
       

       

   

    B) Au point de vue Dogmatique    

   

       
  • Comme dit précédemment, tout être humain constitué d'eau et de terre est irrévocablement attiré par le centre de la Terre. Les funérailles comblent cet attraction. L'esprit - ou âme - revêt après son jugement un nouveau corps à l'image de la vie qu'il a eu, comme nous le savons bien. ( Pour plus de précisions, relisez votre cours sur l'Eclipse )
       

   

       
  • De nombreux points, au cours de l'office, rappelleront immanquablement le rite aristotélicien, tel que l'eau projetée dans la tombe, sur le cercueil est en rapport avec celle du baptême. Libre à vous de réfléchir à propos de cela, y associant des parcelles de vie d'un Aristotélicien.
       

       



   II - Cérémonie type


   

       1. ARRIVEE A L'EGLISE    

A ce moment là, le cercueil est amené devant l'autel, le prêtre se trouve sur le parvis et psalmodie :

   

Citation :
Le prêtre :Après tous nos regards qui ont croisé le sien, qu’il puisse enfin voir le tiens seigneur.
   Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre ami(e).
   
   Le prêtre
: Après l’amitié qu’il a reçu et qui a guidé sa vie, accorde lui l’amitié ultime qu’et la tienne Seigneur.

   Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre ami(e).

   Le prêtre : Après les peines et les larmes qui ont obscurci sa vie, illumine sa route pour l’éternité.
   Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre ami(e).
   
   Le prêtre : Seigneur, nous tournons vers toi nos espoirs à l’heure où disparaît le corps de l’ami qui nous est cher.
   Accorde-nous l’espérance de le revoir auprès de Toi pour les siècles des siècles.


   Tous : Amen

   

       2. LES QUATRE SIGNES    

   Après être entré dans l'église, le cercueil est déposé devant l'autel, on peut déposer des fleurs et des cierges autour, une petite corbeille est laissée à l'entrée afin de recueillir les dons pour les mendiants.
   Après un court accueil, l'officiant procède aux quatre signes, qui sont :

   

   

    Le signe de la lumière    



   Les cierges autour du cercueil sont allumés en silence


   Le prêtre : "L’Amitié est la lumière du monde c’est la flamme qui réchauffe notre cœur.
   Quelle éclaire maintenant la route de < Nom du défunt > qui le/la conduit maintenant au Royaume de Dieu !"



   

    Le signe de la foi    

   
   Le prêtre
: "< Nom du défunt >, nous déposons cette croix aristotélicienne sur ton cercueil.
   Cette croix est le signe qui relie Aristote et le Christ, qu'elle soit pour toi signe de salut et de vie éternelle".



   

    Le signe des amis    


   L’un des amis du défunt apporte la corbeille de l’amitié
   
   Le prêtre
: "< Nom du défunt >,nous déposons ces présent sur ton cercueil, signe de notre amitié, signe de notre prière, signe de notre cœur".


   

    Le signe de la mémoire    

   
   Ici, vous pouvez vous-même rédiger votre propre déclaration, mais inspirez vous de ceci :
   

   Prêtre : "Cet enterrement nous rappelle plusieurs choses :
   - Le souvenir d'un Ami aristotélicien qui vient de nous quitter. D'un homme/d'une femme qui avait une histoire, unique, avec Dieu. Qui était entouré de tendresse par Dieu. Qui a fait, ou non, l'expérience de cette tendresse.
   Nous voici nombreux dans cette chapelle, autour de < Nom du défunt >, pour prendre conscience de ce lien d'amour qui l'a toujours uni Dieu, qui unit Dieu à chacun de nous, à tout instant.
   - La mort viendra pour chacun de nous. pour les uns tôt, pour les autres plus tard. Pour les uns dans leur jeunesse, pour d'autres dans leur vieillesse.
   Le Seigneur nous prévient : "Soyez prêts, soyez toujours prêts car vous ne savez ni le jour ni l'heure".
   Aristote nous a guidé et Christos nous invite à prendre exemple sur lui, à trouver notre joie à vivre pour les autres, à aimer comme ils nous ont aimés.
   Notre présence ici est prière. Nous invoquons Aristote qu’il mesure les péchés de notre frère/sœur et que Christos intercède auprès du seigneur pour qu’il le reçoive en son Paradis.



   

       3. LECTURE     

   Ici, un ami ou bien l'officiant lit un texte en rapport avec la mort et ce qui s'en suit. Evitez de prendre un vieux texte qui plombe le moral, pensez aux proches. Ceux que je saurais vous conseiller seraient par exemple quelques parties de L'Eclipse, à propos du paradis, ou bien encore de La Fin des Temps, partie IV, à propos du jugement, bien que celui-ci soit nettement moins joyeux. Si vous préférez un texte à propos de vies exemplaires, prenez par exemple le passage d'une hagiographie et poursuivez avec un court sermon à propos de la vertu et de la Foi, qui mènent au Paradis Solaire.

   

   

       4. INTERVENTION DE CEUX LE DESIRANT    


   Ici, les amis du défunt peuvent parler de lui, dire ce qu'il a fait, ce qu'il a été, ses qualités... Ou n'importe quoi d'autre, du moment que cela reste respectueux de l'Eglise et d'autrui. Pensez bien à organiser l'office auparavant, afin de ne pas se retrouver sans personne évoquant le concerné...


   

   

       5. LE SIGNE D'ADIEU    


   Juste avant de quitter l'église en direction du cimetière, un léger recueillement est conseillé, ainsi qu'une courte prière. Vous pouvez prendre ceci comme modèle :

   

   Le prêtre
: "Avant de quitter la chapelle, nous allons dire un dernier adieu à notre frère/sœur < Nom du défunt >
   

   Avec respect et affection, confions-le/la à Dieu dans l'espérance de nous retrouver un jour auprès de Lui
*.


   [UN INSTANT DE SILENCE]



   Avec tous ceux qui nous ont précédés et qui vivent déjà auprès du Seigneur,

   avec l'immense cortège des saints, nous souhaitons un bon dernier voyage à son enveloppe charnelle.
"

   * : Dans ce cas là, Dieu.


   

       6. DEPOSITION AU CIMETIERE    

   Après que le cercueil ait été fermé, le cortège arrive au cimetière,  tandis que les présents forment un cercle autour de la tombe.

   Prêtre : "Nous allons maintenant confier à la terre le corps de notre frère/soeur dans ce lieu où reposent déjà tant de défunts de nos familles. Le moment est venu de lui dire "à Dieu".
   C'est un moment de tristesse, mais il faut que l'espérance reste forte en nous. car nous espérons le/la revoir quand Dieu nous réunira, dans la joie de son Royaume.
   Recueillons-nous en pensant à tout ce que nous avons vécu avec  < Nom du défunt >, à ce qu'il/elle est pour nous, à ce qu'il/elle est pour Dieu."


   Silence pendant la descente du cercueil
   Ensuite, le prêtre asperge le cercueil d'eau bénite et dit :

   "Cette eau, souvenir de ton baptême,
   nous rappelle que Dieu a fait de toi son enfant.
   Qu'il te reçoive aujourd'hui dans sa Paix !"


   Enfin, chacun passe et jette une poignée de terre dans la tombe, puis chacun s'en va tandis que l'officiant présente ses condoléances à la famille et aux proches.

   N'oubliez pas de reverser les dons faits ce jour là si vous profitez d'une messe In Greatibus, ne gardant que le strict minimum pour l'office (Achat du pain et du vin).


   

   III - Exercice

   Vous célébrerez les funérailles d'une personne type connue dans son village en respectant le modèle donné. Utilisez quelques images, mais pas trop non plus, afin d'égailler la cérémonie.


   Vous êtes à sec d'idées? Allez donc voir à la Biblihomélie !

   Et en lecture supplémentaire, vous pouvez jeter un coup d’œil à L'intégralité du Droit Canon à ce propos.


Dernière édition par Pieii le Jeu 22 Déc - 19:10, édité 1 fois
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Maximusdefrance

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MessageSujet: Re: [Maximusdefrance] V. 4. Les funérailles   Dim 20 Nov - 18:17

Monseigneur se préparait rapidement à la célébration des funérailles de Germain. Cet office imprévu bouleversait son organisation. Bien qu’il connut peu le défunt, il eut beaucoup de peine lorsqu'on lui appris sa mort. Il envoya son bedeau sonner le glas.



(((BING)))(((BONG))) (((BING)))

Devant les portes de l’église, un petit panier avait été déposé afin d’y recevoir les offrandes des croyants et amis de Germain. Le cercueil suivi des proches du défunt et de fidèles de la paroisse arrivèrent dans l’église. Chacun prit place dans la tristesse et le silence. Monseigneur s’avança dans le chœur et s’adressa à l’assistance :


Mes bien chers enfants. Nous voici de nouveau réuni pour célébrer l’un des nôtres trop tôt disparu : Germain. Prions ensemble pour son âme :


Citation :
Après tous nos regards qui ont croisé le sien, qu’il puisse enfin voir le Tien, Ô Très-Haut.
Père, ne détourne pas ton regard de notre ami.
Après l’amitié qu’il a reçue et qui a guidé sa vie, accorde-lui l’amitié ultime qu’est la tienne, Toi Notre Créateur.
Père, ne détourne pas ton regard de notre ami.
Après les peines et les larmes qui ont obscurci sa vie, illumine sa route pour l’éternité.
Père, ne détourne pas ton regard de notre ami.
Père, nous tournons vers toi nos espoirs à l’heure où disparaît le corps de l’ami qui nous est cher.
Accorde-nous l’espérance de le revoir auprès de Toi pour les siècles des siècles.

AMEN

Pendant que tous priaient, le bedeau allumait les cierges de l’église, ainsi que ceux entourant le corps du défunt.

L’Amitié est la lumière du monde, c’est la flamme qui réchauffe notre cœur. Qu’elle éclaire maintenant la route de Germain, qu’elle le conduise maintenant auprès d’Aristote et Christos, dans l’astre solaire !

Monseigneur Maximusdefrancese retourna et prit sur l’autel une petite croix aristotélicienne qu’il alla déposer sur le cercueil.

Germain, nous déposons cette croix sur ton cercueil. Cette croix est le signe qui relie Aristote, Christos et le Tout-Puissant, qu'elle soit pour toi signe de salut et de vie éternelle.


Lilolla apporta à ce moment là le panier qui avait été déposé à l’entrée de l’église et le posa près du cercueil.

Germain, nous déposons ces présents sur ton cercueil, signe de notre amitié, signe de notre prière, signe de notre cœur.

Cet enterrement nous rappelle plusieurs choses.
Tout d’abord, le souvenir d'un Ami aristotélicien qui vient de nous quitter. D'un homme qui avait une histoire, unique, avec Dieu. Qui était entouré de tendresse par Dieu. Qui a fait, ou non, l'expérience de cette tendresse.
Nous voici nombreux dans cette église, autour de Germain, pour prendre conscience de ce lien d'amour qui l'a toujours uni à Dieu, qui unit Dieu à chacun de nous, à tout instant.
Ensuite, cette cérémonie nous rappelle que la mort viendra pour chacun de nous. Pour les uns tôt, pour les autres plus tard. Pour les uns dans leur jeunesse, pour d'autres dans leur vieillesse.
Aristote nous a guidés et Christos nous invite à prendre exemple sur lui, à trouver notre joie à vivre pour les autres, à aimer comme ils nous ont aimés.
Notre présence ici est prière. Comme le bon larron, nous invoquons Aristote qu’il mesure les péchés de notre frère et que Christos intercède auprès du Créateur pour qu’Il le reçoive en Son Paradis.

Maintenant, je vous invite à vous recueillir un instant en silence.


Chacun pria alors pour lui-même. Puis, Monseigneur Maximusdefrance reprit la parole.

Avant de quitter l’église, nous allons dire un dernier adieu à notre frère Germain.
Avec respect et affection, confions-le à Dieu dans l'espérance de nous retrouver un jour auprès de lui, avec tous ceux qui nous ont précédés et qui vivent déjà auprès de l’Eternel, avec l'immense cortège des saints. Nous souhaitons un bon dernier voyage à son enveloppe charnelle.


Monseigneur Maximusdefrance aspergea alors le cercueil d’eau bénite


Cette eau, souvenir de ton baptême, nous rappelle que Dieu a fait de toi Son enfant. Qu'il te reçoive aujourd'hui dans Sa Paix !

Alors, les mêmes hommes qui amenèrent le cercueil vinrent le prendre de nouveau et le conduisirent dans le cimetière, en procession. Là, le corps de Germain fut déposer en terre, dans le silence et le recueillement.
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Pieii
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MessageSujet: Re: [Maximusdefrance] V. 4. Les funérailles   Mar 22 Nov - 20:55

C'est plutôt bien même si j'aurais ajouté un extrait de de vie d'Anani Mhour en guise de texte de référence  commenter pour apaiser les parents et les amis du défunt.

Citation :
Le dixième jour comme il était coutume à cette époque on conduisit sa dépouille sur la plus haute colline pour la brûler lorsque le soleil se levait.
En effet les plus vieux de la tribu de Mhour avaient entendu les paroles du Très Haut qui avaient dit de créer le paradis dans le soleil. Voulant aider l’âme de leur défunt à rejoindre le soleil, ils utilisaient désormais la crémation quand le soleil touchait encore l’horizon pour que l’âme puisse y aller sans croiser le regard des maudits de la lune.
Mais le feu ne prenait pas... Un arc-en-ciel se forma depuis le soleil jusqu’au pied du bûcher et l’âme de Mhour sembla se détacher de sa dépouille, elle se dirigea vers la lumière et se retourna un instant pour dire :

Citation :
"Ne me pleurez pas car là où je vais je serai un ange parmi les anges, ne détruisez pas ma dépouille car c’est un cadeau de Dieu, elle est matière et doit retourner à la matière. Qu’à partir de ce jour le feu soit réservé à la purification des corps impurs, et la mise en terre pour tous ceux qui croient en Lui.
Préservez le message de Dieu pour le jour où il choisira son premier prophète, car ce jour il faudra que ses paroles soient rappelées aux êtres qui peupleront la création.

Ensuite il sembla monter sur l'arc-en-ciel pour se rendre directement dans le soleil accompagné par une nuée céleste identique à celle que les anciens avaient décrite enlevant sept humains de la ville d'Oanylone juste avant que les abysses ne l'engloutissent et que le sel ne recouvre l’endroit maudit...

Ce texte permet d'évoquer la survie de l'âme, sa montée dans le Soleil et la conviction d'une vie douce après la mort: "je serai un ange parmi les anges", tout ce qui peut apaiser la tristesse ressentie.

Puis l'archevêque ajouta

Votre pastorale est à présent terminée; vous l'avez réussie avec succès. Voici votre diplôme.

Citation :



DIPLOME DU SEMINAIRE ARISTOTELICIEN DE LYON


Nous, Monseigneur Pie II de Valence , Cardinal-Archevêque de Lyon, décernons à Monseigneur Maximusdefrance la licence en théologie du Séminaire St-Bynaar de Lyon avec toutes nos félicitations pour sa réussite.


Pour l'amour de Dieu et le Salut commun,
Fait à Mâcon, le 23 novembre 1464




Monseigneur Pie II de Valence,
Cardinal-Archevêque de Lyon
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Maximusdefrance

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MessageSujet: Re: [Maximusdefrance] V. 4. Les funérailles   Mer 23 Nov - 22:16

Merci beaucoup pour vos conseils, ce fut instructif. Enseigner vous d'autre licence dans vôtre séminaire vôtre Éminence ?
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MessageSujet: Re: [Maximusdefrance] V. 4. Les funérailles   

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